5 mai
On a quitté la maison de Laureen (merci Laureen !) après un petit dej sur la véranda. La maison de Laureen est une villa néo classique avec les colonnades les lustres et tout le tralala. La classe quoi. Hier soir elle nous a emmenées voir les plus belles maisons de Nashville, le Country Club ( qui n’accepte ni Blacks ni Jews), la plus vieille plantation, avec la case des esclaves conservée en l’état, la réplique du Parthenon, et puis diner chic, vin, plats dont on ne comprend pas les noms, et crème au chocolat.
On a repris la route direction New Orleans sur les traces des Cow boys et des Indiens, surveillées par des groupes de vautours.

Il fallait parfois s’arreter pour laisser passer un faisan à l’air égaré, qui nous rappelait les regards vaguement étonnés des jeunes daims (et leurs petits culs blancs) des Appalaches.
Astella profite du premier arret (vérification des pneus) pour s’acheter un de ces granités qui tournent toute la journée dans leurs bacs de plastique, et bien sur elle choisit le bleu, sur le gobelet, il y a écrit TOO COOL. Plus tard, elle se tourne vers moi, ‘Maud’, et tire la langue, elle est toute bleue....AH BRAVO.
Ya est allée un tout petit peu trop vite sur la petite route de campagne et s’est chopé un ‘warning’. Il faut dire qu’elle lui a sorti le grand jeu, au ranger qui nous a arretées. Genre sourire qui tue et accent franchouille comme il faut, quand elle a sorti son permis, il est resté en arret devant le papier rose comme si c’était un OVNI. Trop compliqué, s’est-il dit sans doute, et il nous a laissées repartir. On lui a fait des grands signes de la main.
Pique-nique dans les fleurs bleues au soleil en Alabama, on parle d’amour et des garçons.
La vie est belle, voilà notre conclusion.
Maudou
On a quitté la maison de Laureen (merci Laureen !) après un petit dej sur la véranda. La maison de Laureen est une villa néo classique avec les colonnades les lustres et tout le tralala. La classe quoi. Hier soir elle nous a emmenées voir les plus belles maisons de Nashville, le Country Club ( qui n’accepte ni Blacks ni Jews), la plus vieille plantation, avec la case des esclaves conservée en l’état, la réplique du Parthenon, et puis diner chic, vin, plats dont on ne comprend pas les noms, et crème au chocolat.
On a repris la route direction New Orleans sur les traces des Cow boys et des Indiens, surveillées par des groupes de vautours.

Il fallait parfois s’arreter pour laisser passer un faisan à l’air égaré, qui nous rappelait les regards vaguement étonnés des jeunes daims (et leurs petits culs blancs) des Appalaches.
Astella profite du premier arret (vérification des pneus) pour s’acheter un de ces granités qui tournent toute la journée dans leurs bacs de plastique, et bien sur elle choisit le bleu, sur le gobelet, il y a écrit TOO COOL. Plus tard, elle se tourne vers moi, ‘Maud’, et tire la langue, elle est toute bleue....AH BRAVO.
Ya est allée un tout petit peu trop vite sur la petite route de campagne et s’est chopé un ‘warning’. Il faut dire qu’elle lui a sorti le grand jeu, au ranger qui nous a arretées. Genre sourire qui tue et accent franchouille comme il faut, quand elle a sorti son permis, il est resté en arret devant le papier rose comme si c’était un OVNI. Trop compliqué, s’est-il dit sans doute, et il nous a laissées repartir. On lui a fait des grands signes de la main.
Pique-nique dans les fleurs bleues au soleil en Alabama, on parle d’amour et des garçons.
La vie est belle, voilà notre conclusion.
Maudou


2 Comments:
maud, sorry girls trying to keep in touch Houellebecq'interview for his new novel "la possibilité d'une île", www.lesinrocks.com, are you getting these messages or what, can i have a special/official message that'd mean yes in the next episode,or can you make a joke i would be the only one to understand, the pies look....well you know who i am
NON MAIS
OH we KNOW who YOU are.
the pies were good, et thanks for the tip, girlfriend. BLONDIE.
LOVE, Ze girls
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