13 mai
La route jusqu’à LA c’est que du désert, et c’est tout droit. De loin on voit les palmiers et on sent la mer.
Dans la rue de Jude et Chad (Merci Jude et Chad !) les trottoirs sont couverts de fleurs rouges et mauves, bougainvilliers et catalpas.
Il fait doux, on va se taper un burger, puis un dessert, puis un cocktail. Je m’endors doucement dans le dernier bar, heureuse et rassasiée comme un nouveau né.
Jude et chad sont des pros du yoga, ils nous font une démonstration en rentrant, contorsions improbables sur leur moquette. Bref regain d’énergie, on pétasse un peu avec Astella jusque tard dans la nuit.
Parce que je suis à LA, je veux un smoothie pour mon breakfast, et parce qu’il y a un club de sport et une majorité de gays, il y a un bar à smoothie au coin de la rue.
On retrouve Ya à UCLA, et on traîne sur le campus en se disant que ce serait chouette si j’avais cette bourse, parce que j’aurais une maison sur la plage et une décapotable, que je travaillerais sur le campus le plus beau du monde, et surtout les deux sistas pourraient venir me rendre visite.
On échoue sur la plage en fin d’aprèm, mais vraiment comme des épaves (des jolies épaves), harassées par des jours et des jours de route.
Le Pacifique est frais, le soleil décline, Dieu que la vie est belle.
Maudou
La route jusqu’à LA c’est que du désert, et c’est tout droit. De loin on voit les palmiers et on sent la mer.
Dans la rue de Jude et Chad (Merci Jude et Chad !) les trottoirs sont couverts de fleurs rouges et mauves, bougainvilliers et catalpas.
Il fait doux, on va se taper un burger, puis un dessert, puis un cocktail. Je m’endors doucement dans le dernier bar, heureuse et rassasiée comme un nouveau né.
Jude et chad sont des pros du yoga, ils nous font une démonstration en rentrant, contorsions improbables sur leur moquette. Bref regain d’énergie, on pétasse un peu avec Astella jusque tard dans la nuit.
Parce que je suis à LA, je veux un smoothie pour mon breakfast, et parce qu’il y a un club de sport et une majorité de gays, il y a un bar à smoothie au coin de la rue.
On retrouve Ya à UCLA, et on traîne sur le campus en se disant que ce serait chouette si j’avais cette bourse, parce que j’aurais une maison sur la plage et une décapotable, que je travaillerais sur le campus le plus beau du monde, et surtout les deux sistas pourraient venir me rendre visite.
On échoue sur la plage en fin d’aprèm, mais vraiment comme des épaves (des jolies épaves), harassées par des jours et des jours de route.
Le Pacifique est frais, le soleil décline, Dieu que la vie est belle.
Maudou


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